3 idées pour apaiser son mental

Apaiser son mental

Si j’écris cet article aujourd’hui, c’est que c’est vraiment quelque chose que j’applique en ce moment même. Je suis une personne qui adore tester, commencer et foncer tête baissée dans les projets de toute sorte.

Alors, c’est génial, car ça me permet de découvrir beaucoup de choses, et ça me ravit au quotidien. J’ai toujours quelque chose à penser, quelque chose à faire. Mon mari me dit souvent que je ne sais pas ne rien faire 🙂

L’inconvénient évidemment, vous l’aurez compris, c’est que j’ai la tête encombrée de choses à faire. Tout le temps. Mais si ce n’était que ça, je dirais que ça allait encore et qu’il faudrait juste que je me force à avoir un rendez-vous dans mon agenda pour me reposer. Le problème c’est que tout cet encombrement mental fait que je m’éparpille, et me fait remettre au lendemain les décisions importantes. Je suis sollicitée par de nouvelles idées trouvées ici ou là, et j’ai envie de les essayer. Franchement, Pinterest…

Alors, puisque tout cet encombrement mental m’éloigne de mes vrais projets, comme le fait de travailler plus sérieusement sur ce blog et d’avoir enfin un intérieur qui me correspond vraiment, j’ai décidé d’agir. Je partage avec vous ici 3 idées pour apaiser le mental.

Apaiser son mental

#1 – Limiter les sollicitations

Je dirai que c’est la base de tout. Si on n’accède pas à toutes ces idées géniales, on n’y aurait jamais pensé. Et finalement, est-ce que ces nouvelles idées nous aident vraiment à avancer vers notre principal objectif? Je dirais que 95% du temps, c’est non!

Alors oui, ce serait génial de pouvoir faire soi-même un petit coussin en forme de nuage, de participer à ces ateliers tous très intéressants aux sujets diverses, d’apprendre encore et encore de nouvelles choses chaque jour. Mais notre petite tête va s’en retrouver encombrée, et ne saura plus où se donner de … la tête 😀 (ok, ok, c’est un mauvais jeu de mots 😉 )

Ainsi, je diminue fortement les différentes sollicitations en ce moment :

  • J’évite les magazines, sauf quand je suis dans la salle d’attente du médecin.
  • J’évite les webzines, car c’est le meilleur moyen de perdre des heures en passant de liens en liens (ils sont très forts pour nous donner envie de cliquer sur tous les liens)
  • J’évite Pinterest, j’ai arrêté d’épingler toutes sortes de travaux manuels que j’aimerai faire mais pour lesquels je n’ai jamais le temps. Ca crée juste de la frustration en moi :/
  • J’évite la télé

Une fois qu’on a déterminé d’où viennent les principales sollicitations que l’on reçoit, il est assez facile de s’en débarrasser. Pour ma part, je ne ressens aucune frustration. Finalement, tout ce temps passé à chercher/trouver ces idées n’était pas vraiment productif. C’est juste un moyen de tuer le temps.

#2 – S’autoriser à ne pas s’intéresser à tout

Cette deuxième idée est plus difficile que la première, car elle suppose que la sollicitation nous est tout de même parvenue (par quel moyen, je ne sais pas, mais il faudrait le traiter, celui-là aussi, lol).

L’idée est donc de laisser couler et de ne pas se laisser atteindre par cette nouvelle idée qui vient nous titiller. Hummm, pas facile, quand on avait l’habitude de vouloir tout essayer, n’est-ce pas?

En fait, j’ai envie de dire qu’on a le droit de ne pas s’intéresser à tout. Il y a surement plein d’autres idées géniales dans ce monde qu’on aimerait faire/essayer/tester. Mais on décide que même si ça nous vient en tête, on n’a pas à s’y intéresser plus que ça, ne cherchons pas à en savoir plus.

Tout le monde sur Twitter participe au dernier challenge à la mode? Ben, ce n’est pas grave de ne pas y participer. Ce serait peut-être marrant, mais notre but aujourd’hui est d’apaiser notre mental. Ce n’est pas grave. Et miracle, on continue de vivre tout de même 😉

Ainsi, pour limiter mon intérêt sur un sujet non sollicité :

  • J’évite de taper des mots clés sur le sujet dans les moteurs de recherche : Google, Wikipédia
  • J’évite de faire des recherches sur des sites comme Pinterest (encore) ou Twitter

#3 – Etablir les priorités

Cette troisième idée est la plus importante. Car si les 2 premières échouent (si les sollicitations arrivent jusqu’à nous, et si on a très envie d’en savoir plus), avec cette 3è idée, on arrive à faire un focus sur nos vrais objectifs (car on va lui mettre une priorité 25 à cette nouvelle idée).

Si d’emblée nous établissons une priorité dans tout ce qui nous traverse l’esprit, nous allons savoir sur quels sujets nous devons réfléchir, et sur lesquels, il n’est même pas la peine de s’attarder.

Etablir nos priorités nous empêche de perdre notre temps à réfléchir sur des sujets non essentiels, et de ce fait, nous évite une surcharge mentale.

Ainsi pour établir mes priorités du moment :

  • J’aime bien les écrire noir sur blanc sur un carnet. Ca m’aide beaucoup à me vider la tête, mais aussi à me rappeler mes vrais objectifs, et à penser aux actions qui m’aideront à avancer dessus, plutôt qu’à m’éparpiller ailleurs.
  • J’écris direct les actions à faire dans les priorités 1 et 2, ce qui m’évite de réfléchir à chaque fois à ce que je dois faire, et ainsi me laisser juste guider

Apaiser son mental c’est aussi utiliser nos temps libres pour vraiment nous reposer la tête (lire un livre, se balader, jouer…).

Et vous, avez-vous cette envie d’apaiser votre mental également?

Leave a Reply 4 comments

La parenthèse psy - 2 octobre 2017 Reply

J’ai moi aussi l’envie parfois d’apaiser ce mental qui file à vive allure ! Pour cela, je me force à bugguer ! Je fais l’exercice des “5 sens”, je me concentre sur ce que je sens, ressens, vois, entends. Ca me recentre et m’évite de m’éparpiller à tout jamais ! 😉
https://la-parenthese-psy.com/

    Mino - 4 octobre 2017 Reply

    Merci pour ce partage, je ne connaissais pas cet exercice 🙂

Claire - 27 octobre 2017 Reply

Bonjour,

Étant une créative, j’ai aussi tendance à m’éparpiller. J’ai une stratégie assez similaire. Je note de réduire les sollicitations, je ne le fais certainement pas assez.

Voici ma spécificité. Comme toi, j’ai besoin d’écrire mes priorités pour ne pas me disperser et rester concentrer. Par contre je ne laisse pas filer les idées sinon elles peuvent continuer à occuper du temps de cerveau dans ma vie de tous les jours.

Je note les idées et les inspirations sur un carnet. J’ai besoin de cette visualisation en particulier : je me vois placer mes idées dans des cartons sur des étagères pour qu’elle ne soit pas perdue, c’est juste pour plus tard. Ça me tranquillise beaucoup.

Bon weekend de la Toussaint

Des Livres et des Coquelicots - 22 novembre 2017 Reply

Pour ma part, j’évite de toucher les magazines dans les salles d’attente, justement..pour éviter les bactéries.

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